Chirurgie traumatologie faciale
La fracture du malaire correspond à une fracture de l’os de la pommette ou os zygomatique. C’est une fracture faciale fréquente, qui est due en général à un choc direct sur la pommette qui recule et donne un aspect enfoncé et inesthétique de la pommette. Cet enfoncement est souvent peu visible au départ (il est masqué par l’oedème facial). Pour des raisons anatomiques, toute fracture complète du malaire s’accompagne d’une fracture du plancher de l’orbite.
Le traitement de cette fracture est chirurgical sous anesthésie générale, si elle entraîne des séquelles esthétiques ou fonctionnelles (Enfoncement de la pommette, œil enfoncé ou vision double).
Les conséquences d’une fracture du malaire sont :
Esthétiques
Fonctionnelles
Une fracture non déplacée du malaire (et du plancher de l’orbite qui l’accompagne) qui n’entraîne aucune conséquence esthétique ou fonctionnelle n’a pas lieu d’être opérée. Chaque fois que la fracture est enfoncée et/ou qu’elle a des conséquences fonctionnelles, le traitement chirurgical est nécessaire.
Une fracture du malaire doit être opérée dans les 10 jours qui suivent le traumatisme. Il est parfois nécessaire d’attendre quelques jours afin que l’oedème régresse et que l’examen de la mobilité de l’oeil soit possible.
L’intervention nécessite une anesthésie générale.
Une consultation d’anesthésie d’urgence ainsi qu’une hospitalisation sont donc indispensables.
L’hospitalisation durera en moyenne de 1 à 3 jours.
Schématiquement, l’intervention se déroule de la façon suivante :
Il existe deux grands types de traitement chirurgical des fractures mandibulaires :
La durée de l’hospitalisation est en général de 1 à 3 jours.
Les suites et traitement post-opératoires comportent :
Tout acte médical, même conduit dans des conditions de compétence et de sécurité conformes aux données actuelles de la science et de la réglementation en vigueur, comporte des risques de complication.
Aujourd’hui, tout chirurgien se doit d’informer son patient sur les risques et les complications éventuelles de l’intervention dont il va bénéficier. Cette information doit être claire, loyale et intelligible. Elle a pur but de permettre à chaque patient de mettre en balance les risques qu’il encourt par rapport aux bénéfices qu’il retirera de l’intervention chirurgicale afin qu’il puisse prendre la décision, en son âme et conscience, de se faire opérer ou non. Cette notion est particulièrement importante pour certains actes de chirurgie maxillo-faciale qui sont des interventions chirurgicales de confort (chirurgie plastique de la face, implantologie, etc.…).
L’énumération « bibliographique » des diverses complications possibles a pour but de vous faire participer pleinement aux décisions qui concernent votre santé.
Les séquelles possibles liées à une fracture non traitée du malaire sont :
Les complications possibles du geste chirurgical :
Les complications graves sont exceptionnelles. Il s’agit essentiellement d’une compression du nerf optique liée à un hématome intra-orbitaire post-opératoire qui nécessite son draînage en urgence et qui peut être responsable d’une cécité monoculaire. Cette complication fait l’objet d’une surveillance post-opératoire systématique.
La fracture du nez ou fracture des os propres du nez est la plus fréquente des fractures faciales.
La fracture du nez est due à un choc direct de face ou à un choc latéral.
La fracture du nez est responsable d’une déviation du nez plus ou moins marquée associée à une déviation de la cloison nasale.
La déformation est masquée les premiers jours en raison de l’œdème.
Cette fracture du nez doit être opérée en cas de déviation importante du nez ou de troubles respiratoires. Cette intervention doit être faite dans les 15 jours après l’intervention.
Une seconde intervention peut être nécessaire en cas de résultat insatisfaisant mais plus à distance.
Les conséquences d’une fracture du nez sont :
Esthétiques
Fonctionnelles
Une fracture non déplacée du nez qui n’entraîne aucune conséquence esthétique ou fonctionnelle n’a pas lieu d’être opérée. Chaque fois que la fracture est enfoncée et/ou qu’elle a des conséquences fonctionnelles, le traitement chirurgical est nécessaire.
Une fracture du nez doit être opérée dans les 15 jours qui suivent le traumatisme. Il est parfois nécessaire d’attendre quelques jours afin que l’oedème régresse; ceci permettra au chirurgien d’avoir de meilleurs repères esthétiques pendant l’intervention.
L’intervention doit parfois être réalisée en urgence en cas :
L’intervention nécessite une anesthésie générale.
Une consultation d’anesthésie d’urgence ainsi qu’une hospitalisation sont donc indispensables.
L’hospitalisation durera généralement 24 heures.
Schématiquement, l’intervention se déroule de la façon suivante :
Les suites et traitement post-opératoires comportent :
Tout acte médical, même conduit dans des conditions de compétence et de sécurité conformes aux données actuelles de la science et de la réglementation en vigueur, comporte des risques de complication.
Aujourd’hui, tout chirurgien se doit d’informer son patient sur les risques et les complications éventuelles de l’intervention dont il va bénéficier. Cette information doit être claire, loyale et intelligible. Elle a pur but de permettre à chaque patient de mettre en balance les risques qu’il encourt par rapport aux bénéfices qu’il retirera de l’intervention chirurgicale afin qu’il puisse prendre la décision, en son âme et conscience, de se faire opérer ou non. Cette notion est particulièrement importante pour certains actes de chirurgie maxillo-faciale qui sont des interventions chirurgicales de confort (chirurgie plastique de la face, implantologie, etc.…).
L’énumération « bibliographique » des diverses complications possibles a pour but de vous faire participer pleinement aux décisions qui concernent votre santé.
Les séquelles possibles liées à une fracture du nez sont :
Les fractures complexes du nez (disjonctions orbito-naso-ethmoïdo-frontale) répondent à des traumatismes plus violents.
Elles sont alors associées à :
La fracture du plancher de l’orbite correspond à la fracture de l’os trés fin qui soutient l’oeil. C’est une fracture faciale fréquente. Elle est parfois isolée, ou parfois associé à d’autres fracture du contour de l’œil. Son traitement est chirurgical quand l’œil est bloqué par la fracture (incarcération du muscle droit inférieur) ou si l’œil est enfoncé ou abaissé. Le traitement est chirurgical et nécéssite une hospitalisation de quelques jours.
Les conséquences d’une fracture du plancher de l’orbite sont :
D’abord fonctionnelles
Parfois esthétiques
Une fracture du plancher de l’orbite qui n’entraîne aucune conséquence esthétique ou fonctionnelle n’a pas lieu d’être opérée.
Chaque fois que la fracture a des conséquences fonctionnelles et/ou esthétiques, le traitement chirurgical est nécessaire.
Une fracture du plancher de l’orbite doit être opérée dans les jours qui suivent le traumatisme. Il est parfois nécessaire d’attendre quelques jours afin que l’oedème régresse et que l’examen de la mobilité de l’oeil soit possible (ce qui est souvent un facteur déterminant pour l’indication chirurgicale ou non).
L’intervention nécessite une anesthésie générale. Une consultation d’anesthésie d’urgence ainsi qu’une hospitalisation sont donc indispensables. L’hospitalisation durera en moyenne de 1 à 3 jours.
Schématiquement, l’intervention se déroule de la façon suivante :
La durée de l’hospitalisation est en général de 1 à 3 jours.
Les suites opératoires comportent :
Tout acte médical, même conduit dans des conditions de compétence et de sécurité conformes aux données actuelles de la science et de la réglementation en vigueur, comporte des risques de complication.
Aujourd’hui, tout chirurgien se doit d’informer son patient sur les risques et les complications éventuelles de l’intervention dont il va bénéficier. Cette information doit être claire, loyale et intelligible. Elle a pur but de permettre à chaque patient de mettre en balance les risques qu’il encourt par rapport aux bénéfices qu’il retirera de l’intervention chirurgicale afin qu’il puisse prendre la décision, en son âme et conscience, de se faire opérer ou non. Cette notion est particulièrement importante pour certains actes de chirurgie maxillo-faciale qui sont des interventions chirurgicales de confort (chirurgie plastique de la face, implantologie, etc.…).
L’énumération « bibliographique » des diverses complications possibles a pour but de vous faire participer pleinement aux décisions qui concernent votre santé.
Les séquelles possibles liées à une fracture non traitée du plancher de l’orbite sont :
Centre Aquitain de Chirurgie
Maxillo-Faciale
05 56 93 25 28